Summer workshops: Sawa 2

By lnpi

We’ve been searching for a while for a name to give to the summer project. We thought of humorously and sometimes dead seriously to call it “Passerelles vers l’Autre”, “Bridging youth”, “Associés pour l’avenir”, “Peace sweatshops”, “Reel Peace”.
But I had a thought this morning: Why not stay simple? We are addressing many publics (donors, partners, future volunteers, adolescents and their parents) what are the exact messages we want to convey? That of a summer activity on peace… So I asked myself, why not call it “Peace summer camp”. But our activity isn’t exactly a camp (though it might be interesting to think of and set up a “Peace summer camp” next summer don’t u think?… let’s keep this idea for next year).
What is our activity about? It’s about togetherness, solidarity, celebration of diversity and educating on difference, exchanging ideas, working on a short film, youth empowerment…
In other words, it’s a summer workshop that’s about “youth empowerment for peace”. We already have a history with the name Sawa… So why not call it Sawa 2: summer workshop on youth empowerment for peace.
It’s clear, it’s simple, it shows continuity, and it’s appealing to everyone: volunteers, parents, youth, donor…
As for the posters, we will be working on two today: one for the volunteers and one for the students (and their parents).

3 Responses to “Summer workshops: Sawa 2”

  1. hania Says:

    hummm….do you guys know that this is the name Paul and I were spontaneously giving the project when we talked about it – the very general lines- to people? (sdc, Elizabeth rbeiz, the NGOs which attended the movie projection at espace sd, etc…). So you have my blessing! Cheers

  2. naya Says:

    le camp d’été serait vraiment un super projet. Pour l’instant, pour ma part, je trouve le titre ” Bridging Youth :Sawa 2″ assez attractif et concis. En le presentant comme projet détaillé, on ajouterait en sous-titre: Summer Workshop on youth empowerment for peace et le nom de l’ONG.
    J’ai qq remarques apres avoir lu le projet, en felicitant Jihad d’abord pour son travail de fond.
    il faut etre le plus pragmatique possible, faire simple.
    Au niveau de la thématique,des objectifs et l’activité d’éducation a la paix sur le plan de la pratique, je trouve qu’il ne faut pas focaliser a ce point sur le conflit et les interrogations qui en decoulent (comment relier en temps de conflit, reglement pacifique des differends interculturels et religieux, gestion non violente, effets psychologiques de la guerre etc), c’est trop lourd.ce sont des questions qu’on se pose nous memes et pas forcément les jeunes et les enfants ciblés dans le projet ni meme leurs parents, comme je l’ai dit dans l’autre post, on projette beaucoup de nous dedans alors que les enfants fonctionnent différemment et ne posent pas la question en terme de paix/conflit mais plutot en terme de clichés et de prejugés appris a la maison concernant l’”autre”. D’ou l’interet de se concentrer davantage sur les activités qui les poussent le plus spontanément vers cet autre autour du theme de la diversité; qu’elles soient de jeux, de créativité et le court metrage qui nous permettrons d’atteindre les memes objectifs par ailleurs et qui sont plus ludiques que les lectures .. .A cet égard, j’appuie totalement tout ce qui va dans ce sens dans le projet.
    A ce niveau il faut revoir un peu ces parties du projets ( objectifs surtout, ” creer des passerelles”, c un peu flou etc..) en se mettant plus dans la tete des enfants: pour atteindre l’objectif de Sawa , il suffit pour caricaturer ,de prendre un gosse de Haret Hreik et un gamin d’achrafieh du meme age, de les mettre dans la meme equipe de foot par exemple ou devant une console de jeu et le contact se fait naturellement sans qu’ils se posent toutes les questions qu’on veut integrer dans le projet. Il ne faut pas trop ‘intellectualiser’ les choses au risque de faire tintin au Congo.
    Sinon, peut etre que 6 localités c’est un peu trop.

    bon je vais etre taxée de trouble-fete, mais c’est a mon avis la presentation des choses qu’il faut revoir, l’angle, et non le fond qui est vraiment tres bon.
    j’ajoute juste qu’à la place de CONFLIT , peut etre que c ‘est sur DIVERSITE qui est mentionnée dans le projet, de tout ordre, ethnique, culturelle, religieuse, sociale, géographique, de dialect……. qu’il serait peut etre plus judicieux de mettre l’accent dans la presentation, pour vehiculer la paix car si ces barrieres sont demystifiées , le conflit n’a plus lieu d’etre, la diversité devient une richesse , d’où “Sawa” et on reste dans l’esprit de l’ONG

  3. lnpi Says:

    J’aime beaucoup le “bridging youth” mais il me semble que Selim l’utilise dans une activité “SDC”, non?
    L’autre probleme tient à la difficulté de la traduction de ce terme en arabe et en français. Nous avons jusque là utilisé Sawa comme un nom propre qui demeure inchangé quelque soit la langue (quite à ajouter une traduction entre parenthèse). Mais nous ne pouvons faire la même chose avec bridging (ça sera trop lourd).
    Et puis j’ai pensé par rapport aux destinataires Sawa est sympatique pour tout le monde et traduit bien un côté ludique empreint de solidarité. Quant au sous-titre, il est suffisament explicatif et agrégatif pour convient à tout le monde (il utilise des mots clefs “Summer Workshop”, “youth empowerment”, “peace”).
    (Concernant tes propositions sur le fond, c’est tres intéressant et auraient dû faire l’objet d’une entrée à part voyons!)

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