Here’s a short article that Jihan read in the Orient-Le Jour. Hania is wondering if we should participate in it?
What do u think?
Cent et une histoires à raconter (Miyet ossa wa ossa), ou comment encourager les initiatives citoyennes. Tel est le thème d’une campagne lancée hier par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) pour encourager les Libanais à ne pas baisser les bras malgré la crise et le marasme politique et économique. Parce qu’un pays est constitué avant tout de ses citoyens et parce que les initiatives prises peuvent changer les choses, même à une petite échelle, et parce que la plupart de nous ont effectué un jour un acte citoyen, les cent et une histoires doivent être racontées. Cette initiative a été prise en marge des travaux effectués pour la publication du quatrième rapport sur le développement humain au Liban, document édité sur les plans international, régional et local par le PNUD.
Maha Yéhia est l’actuelle directrice du projet du rapport sur le développement humain au Liban. C’est elle aussi qui a lancé l’idée de Cent et une histoires à raconter. Elle veut que les Libanais gardent l’espoir, ne perdent pas courage et voient les points positifs enregistrés depuis la fin de la guerre en 1990. « Même si la situation va mal actuellement, il ne faut pas oublier le chemin effectué durant ces quinze dernières années », martèle-t-elle. Elle veut aussi montrer que les Libanais sont capables d’actes citoyens et que la citoyenneté n’est pas uniquement liée à la vie politique, au droit de vote par exemple, mais qu’elle est relative à diverses facettes du quotidien d’un peuple : la culture, l’environnement, l’économie, la santé…
Maha Yéhia ne veut pas que le quatrième rapport du PNUD sur le développement au Liban, qui a pour thème la citoyenneté et qui doit être publié à la fin de l’année 2007, soit uniquement une œuvre académique. Elle tient aux exemples pratiques qui figureront selon leur importance dans le document onusien. Et ces exemples seront ceux des citoyens qui ont tenu à changer les choses autour d’eux.
La directrice du projet explique que dans le rapport du PNUD sur la citoyenneté, entamé en janvier 2005, trois domaines sont traités : la participation politique, socio-économique et culturelle.
« Au Liban, beaucoup affirment que la citoyenneté n’existe pas. Ceci n’est pas vrai. Il ne faut pas ignorer les initiatives qui sont prises et dont peu de personnes sont au courant », dit-elle. Images à l’appui, elle montre trois spots publicitaires, qui devraient être diffusés dès la semaine prochaine sur toutes les chaînes de télévision, racontant l’histoire de trois personnes qui ont pris des initiatives citoyennes ayant touché la vie des gens qui les entourent.
À Arabsalim (Liban-Sud), Zeinab Mokalled a créé en 1995, sous l’occupation israélienne, une association pour le triage des ordures. Au Akkar, Nicolas Issa s’est intéressé à la culture, organisant vingt spectacles dans la région. Il a même construit un théâtre chez lui. Sara Trad a créé l’association Soukoun pour lutter contre la toxicomanie, aidant cent personnes à guérir.
Cette campagne est un appel à toutes les personnes qui ont entrepris de véritables actes citoyens. Elles peuvent désormais présenter le projet qu’elles ont réalisé au PNUD. Ces initiatives seront présentées à la presse et pourraient même bénéficier de l’aide de donateurs. Elles figureront selon leur importance dans le rapport du PNUD sur le développement au Liban et elles donneront surtout de l’espoir aux Libanais, un peuple qui ne baisse pas les bras.
Les personnes intéressées peuvent envoyer un résumé du projet qu’elles ont présenté à l’adresse suivante : « Citizen Initiatives in Public Life, UNDP-NHDR, UN House, Riad el-Solh Square, Beyrouth ». Pour de plus amples informations, appeler le numéro suivant : (01) 888741 ou visiter le site web : www.nhdrlebanon.org
May 25, 2009 at 6:14 am
Кругом война, смерть, глупость, а вы тут… сами знаете, чем занимаетесь.
November 1, 2009 at 1:30 am
Спасибо